Login

La chronique d'Esther

La chronique d'Esther nous parle des voyages des cadres sup solitaires ….

07 mai 2011

Ceux qui me connaissent personnellement savent pourquoi il n’est pas évident pour moi (a priori) de me mettre à la place de célibataires cadres sup entre 40 et 55 ans. Et pourtant, ma grande intuition m’a souvent poussé à ressentir fortement les choses et à savoir d’où vient le vent (pour l’avoir dans le dos !).

J’ai fait une petite étude de marché sur le terrain, pour valider ce pressentiment.

Lorsque j’ai décidé de lancer un voyage haut de gamme spécial solos , c’était suite à de nombreuses discussions avec des célibataires exigeants qui auraient aimé voyager entre eux mais qui ne trouvaient pas de voyages adaptés. A moins d’aimer les voyages « moyen de gamme » dans des hôtels club ou les randonnées avec logement en village-vacances.

Ces célibataires cadres sup exigeants m’ont aussi livré quelques clés essentielles, à savoir qu’ils en ont assez d’être considérés par leur entourage comme en quête de « l’âme soeur ».

Bon nombre d’entres eux m’ont déclaré être des solos heureux, qui profitent pleinement de leur célibat et de la liberté que cela leur apporte. Ils ne sont pas tous pressés de s’installer en couple, et les aventures amoureuses plus ou moins longues leur conviennent.

En d’autres mots, le célibat est parfois un choix.

Ce qui pèse le plus aux célibataires cadres sup, finalement, serait le regard que les personnes en couple portent sur eux. 

Une célibataire épanouie m’a confié qu’elle en a assez que sa situation soit vécue comme une maladie par sa famille et ses amis.

Un autre solo m’a expliqué qu’il ne veut  faire de rencontre que dans la « vraie vie », et qu’il redoute les dîners entre célibataires où la voisine de table lui fait des sourires aguicheurs parce qu’elle pense qu’il est forcément venu pour se caser. 

Les rendez-vous arrangés .... bof

En d’autres termes, le célibataire cadre sup est en quête de raffinement, et il fuit comme la peste les rendez-vous arrangés. Il veut laisser la place au hasard.

Certaines femmes célibataires m’ont également avoué que leur situation financière leur permet une totale autonomie, et qu’elles n’envient pas ces femmes qui sont parfois en couple pour de mauvaises raisons (un loyer que l’on partage à deux, un mari qui gagne correctement sa vie alors qu’elles ne travaillent qu’à mi-temps…).

Si l’on intègre tous ces arguments, on comprend mieux pourquoi les célibataires cadres sup (qui préfèrent qu’on les appelle des solos) n’aiment pas se retrouver en vacances au milieu de couples.

Cependant, s’ils acceptent de voyager entre célibataires, c’est avec finesse et retenue qu’ils souhaitent échanger entre eux, sans « obligation de résultat ».  

Esther Baruchel (www.estherbaruchel.com )

Lire aussi dans la rubrique "La chronique d'Esther"

* Un devis, cela passe ou cela casse, on ne sait jamais à l’avance

La chronique d'Esther

J’ai longtemps cru que je pouvais mettre mes prospects et clients dans des cases, repérer, à leur attitude, si j’avais des chances raisonnables de leur commercialiser un voyage ou un séminaire. Et puis, je réalise que la règle, c’est qu’il n’y a pas de règle. Et qu’il faut se fier à son instinct… mais pas trop !

04 mai 2012

*Un bon chocolat…. C’est comme un bel hôtel !

La chronique d'Esther

Comme j’ai la manie de tout rapporter au tourisme de luxe, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’un bel hôtel fait, comme le bon chocolat, aussi appel aux 5 sens.

18 avril 2012

*La chronique d’Esther Baruchel : Ces étudiants qui trichent en se faisant passer pour des clients

La chronique d'Esther

Une des bêtes noires des agences événementielles, ce sont les étudiant(e)s à qui le professeur donne un cahier des charges pour organiser un séminaire. Charge aux élèves de faire des recherches, en situation, c’est à dire en se mettant dans la peau d’un chef de projet événementiel.

29 février 2012

Prix affolants pour la morte saison glaciale des hôtels du Nord de la France

La chronique d'Esther

Sans le vouloir, j’ai fait une petite étude de marché sur la flambée des prix dans l’hôtellerie de charme et de luxe dans les environs de Paris. 

10 février 2012

Consulter les archives: La chronique d'Esther